Power, Identity, Integrity, Authenticity, and the Archives: A Comparative Study of the Application of Archival Methodologies to Contemporary Privacy

Malcolm Todd

Abstract


Privacy has a prominent place in the management of archives and consequently in the literature. As archivists, we have a trusted role in determining access to archives in our care. This is an area that, owing to the onward march of technology, develops rapidly in its administration even if the overall aim is constant: ensuring appropriate access to documentary heritage. This paper attempts to link developments in this area identified in previous work under the auspices of the InterPARES project to issues of archival methodology and even to theory. Trends in jurisprudence and politics mean that although we can expect still to be judged on our management of access, there are other, equally fundamental challenges to be addressed. Globalization of commerce, governmental data sharing, and jurisprudence means that even where a stable and balanced regulation of privacy has been achieved – as it seems to have been in Canada – there are deep-seated threats and challenges to this settlement. The element of consent in the current compact between citizens and the archives may need to be revisited sooner rather than later. These challenges are discussed as they relate to established professional methodologies. Finally, by bringing to bear the philosophical postmodernism of Jacques Derrida and postmodern archival approaches as exemplified by the continuum viewpoint, consideration is given to the definition, potential, and limitations of privacy as a postmodern archival proposition.

 

RÉSUMÉ
Le droit au domaine privé (« privacy ») occupe une place proéminente dans la gestion des archives et par conséquent dans la littérature. Comme archivistes, nous avons un rôle de confiance afin de déterminer l’accès aux archives dont nous avons la garde. Ceci est une zone qui, en raison de la marche progressive de la technologie, se développe rapidement dans son administration, même si son but ultime est constant : assurer un accès approprié au patrimoine documentaire. Ce texte tente de faire le lien entre les développements dans ce champ identifiés lors de travaux effectués grâce au projet InterPARES et les questions de méthodologie archivistique et même la théorie. Les tendances en jurisprudence et en politique montrent que même si nous pouvons nous attendre à ce que notre gestion de l’accès soit jugée, il y a d’autres défis aussi fondamentaux qui doivent être affrontés. La mondialisation du commerce, le partage de données gouvernementales et la jurisprudence signifient que même là où la réglementation stable et équitable du droit au domaine privé a été mise en place – comme elle semble l’avoir été au Canada – il reste qu’il y a des menaces et des défis graves à cet accommodement. L’élément du consentement dans le contrat actuel entre le citoyen et les archives devra peut-être être réétudié plus tôt que prévu. Ces défis sont examinés tels qu’ils se rapportent aux méthodologies professionnelles établies. Enfin, en apportant à cette discussion le postmodernisme philosophique de Jacques Derrida et les approches archivistiques postmodernes tel qu’exemplifié par le point de vue du continuum, la définition, le potentiel et les limites du droit au domaine privé comme proposition archivistique postmoderne sont considérés.


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Archivaria, The Journal of the Association of Canadian Archivists | ISSN: 1923-6409